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En cascade

Le 03/04/2021 à 06h47

J'ai fini les parties 3 et 4 des Bienveillantes. Je n'en peux plus, j'ai atteint le profond dégoût pour ce livre, à de nombreux niveaux. Je vous invite, pour plus de détails, à consulter mon avis sur la page Challenge du site.

En parallèle, j'ai découvert aujourd'hui, en commençant La Découverte du ciel de Harry Mulisch, que son livre L'Attentat que j'ai lu il y a déjà un an avait en fait été adapté en film, lequel avait d'ailleurs été récompensé à l'époque par un Golden Globe. Franchement, je me demande comment j'ai pu passer à côté de quelque chose d'aussi gros ! Me voilà donc à la recherche de cette adaptation pour une future critique...




Goncourt Girl

Le 04/03/2021 à 21h50

Le temps file à une de ces vitesses... comme d'hab en fait.

J'ai fini le dernier Goncourt L'Anomalie de Hervé Le Tellier et je peux dire que je ne m'attendais pas du tout à ça !!

Les Goncourt, de ce que j'en ai lu pour l'instant, soit seulement 4 titres, ne sont pas tous égaux face à la qualité et à l'intérêt. Je vais en lire d'autres prochainement (dont Les Bienveillantes toujours en cours), car j'ai pour ambition de faire une nouvelle vidéo en anglais sur la littérature française quand (si j'y arrive !) j'irai en France. Et quel en sera le thème...? Les Goncourt bien sûr !

En tout cas, je dénigre depuis de nombreuses années les titres littéraires, mais ça fait quand même 2 ouvrages et demi goncouriens (pour le début magistral de Au revoir là-haut) que j'apprécie. Faudrait à terme que je revoie peut-être mon jugement. La découverte des titres pour la vidéo à venir va me permettre de revoir mon avis.

A suivre donc !




Terrible

Le 07/02/2021 à 02h42

Alors là, si on m'avait dit que ça allait ressembler à ça... J'ai enfin fini, au bout de 3 semaines et en survolant à mort, les 2 premières parties des Bienveillantes de Jonathan Littell, notre challenge de l'année. Voici mon impression, publiée sur la page des challenges. Je fais une pause parce que là je n'ai pris AUCUN plaisir à retrouver ce livre le soir dans mon lit et j'ai vraiment besoin d'autre chose. Heureusement, on a jusqu'à fin avril pour lire les parties 3 et 4 !! Aussi, je dois préciser que j'ai l'impression supplémentaire que ma lecture sur Ipad ne m'aide pas vraiment à savoir où j'en suis, ne montre pas l'avancée de mon marque-page dans le livre, un marqueur de progrès pourtant utile pour les ouvrages... compliqués.


Fin février 2021 : 350p, 39% C'est une vraie claque que je me suis prise en commençant ce roman. Pas à cause de son sujet très difficile et spécial, mais bien parce que je ne m'attendais pas à autant me faire chier. Oui, c'est le mot. Si la première partie est intéressante car elle balance des données numériques sur le nombre de victimes lors de la Seconde Guerre mondiale et peut faire froid dans le dos grâce à sa factualité dénudée de toute émotion, la deuxième partie fut un calvaire à lire, et ce à divers égards. J'ai eu beaucoup de mal, comme nombre de lecteurs, avec la froideur du récit qui narre des épisodes déshumanisants terribles, dérangeants et historiques dans le fond. On a de nombreux sentiments à la lecture qui viennent successivement prendre le relais, sans répit, dont le voyeurisme, l'outrance et l'empathie, opposés de manière inimaginable à ceux de l'ennui et la fatigue loin de tout respect pour le passé. Et ce sont ces deux derniers qu'on n'avait pas vus venir, mais alors pas du tout. Pourquoi se fait-on tant suer à cette lecture de faits avérés horribles ? Parce que c'est perdu dans un fatras d'informations et de récits divers dont on se fout ROYALEMENT : l'érudition mal placée du héros qui cite à tout va tel ou tel philosophe ou bouquin, le fait qu'il vomisse tout le temps et les folles aventures de son système digestif, son homosexualité et sa relation incestueuse avec sa soeur jumelle qui sortent de nulle part et ne vont pas trop de pair avec la société aryenne catho-clean d'Hitler et laissent complètement incrédule, les titres et organisations nazis à rallonge et absolument insuivables à tel point qu'on ne les lit plus dès la 10ème page, le parcours factuel sans fin et vide des soldats allemands qui avancent dans le froid vers la Russie, les allers et retours dont on n'a cure dans toutes les villes de Pologne & Co, les discours interminables sur les langues du Caucase et autres informations géo-politico-ethno-religieuses qui sont censées montrer que les SS ont bien étudié et travaillé la question judaïque pour prouver qu'ils n'ont pas tué n'importe qui ni tout ce qui bouge quand même, la position plus ou moins neutre du personnage principal Aue qui les trois quarts du temps dans les réflexions avec ses collègues et supérieurs ne fait que poser les questions "Comment ça ?" ou "ah oui ?" et n'est donc pas celui qui avance toutes les positions racistes, antisémites et dégueulasses, les petites guéguerres internes et les promenades dans la campagne pour aller déjeuner pour faire style qu'il y a des descriptions, le tout dans un corps de texte infini qui incorpore les dialogues sans jamais aller à la ligne... Au final j'ai passé plus de temps à survoler qu'à vraiment lire parce que j'avais atteint le comble de l'insupportable à des niveaux que je n'imaginais pourtant pas, moi qui pensais visiblement bêtement que rien ne pouvait être pire que le Ulysse de Joyce. Ce qui m'amène à cette question : c'est quoi ce Goncourt chiant et illisible dans son ensemble à 100% si tout le monde saute des pages et des passages chiants et inutiles pour pouvoir avancer ?? Moi pas comprendre... encore. Enfin... j'espère.




Réflexions

Le 27/01/2021 à 19h21

Aujourd'hui 27 janvier, c'est la journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste.

Ce rappel de contexte historique en plein pendant la lecture des 'Bienveillantes' de Jonathan Littell remet clairement les choses en perspective, car de mon côté je suis dans une sorte de contradiction sans nom, alors que les massacres horribles sont narrés dans la 2ème partie (hier soir encore j'ai eu le "plaisir" de lire ce passage où un infirmier sort un bébé à terme du ventre d'une femme abattue et qu'un SS fracasse le crâne du nouveau-né...) mais que cette succession d'évènements horribles se retrouve noyée dans un récit chiantissime de gradés nazis qui avancent dans le froid polonais.

C'est terrible à dire mais tout en étant dégoûtée du contenu, je m'ennuie en lisant ce livre, et ce depuis plusieurs jours. Cette journée commémorative m'invite à me rappeler que derrière la factualisation froide et biaisée du récit de l'auteur, il y a bien de vrais êtres humains, traités généralement en arrière-plan, ramenés souvent à l'état unique de chair en putréfaction qui dégage des odeurs pestilentielles incommodant les soldats...

Non pas que je ne le savais pas, mais la façon dont le récit est mené, soulevant d'innombrables sentiments, amène le lecteur à reléguer les victimes dans une espèce de bulle à part. C'est un récit dérangeant à bien des niveaux, certains auxquels je ne m'attendais pas du tout...




Les Tops/Flops 2020

Le 31/12/2020 à 00h12

2020, plus besoin de le préciser, fut à chier. Ouais, y en a marre de mâcher ses mots donc j'y vais franco.
Niveau lectures, j'ai lu 29 livres (2,4 livres/mois) cette année, beaucoup moins que d'hab mais il y a une bonne raison à ça : parmi ces ouvrages, j'en ai quand même lu 3 gros voire très gros (le fameux Ulysse de Joyce quand même, ainsi que Les Enfants de minuit de Salman Rushdie et Une colonne de feu de Ken Follett, qui m'ont tous deux pris respectivement un mois). Et puis il y a eu toutes mes lectures de futures vidéos pour Amsterdam et la Jamaïque, dont les tournages sont reportés à l'année prochaine (enfin, c'est toujours pas gagné hein), qui m'ont comme d'habitude freinée dans l'avancée de ma propre PAL. Les choses semblent se répéter à ce niveau-là...
Cette année d'ailleurs, je n'ai décerné aucun macaron "navet" et seulement deux macarons "must-read". Autant vous dire qu'il y a eu des choses sympas et d'autres moins bien, mais que j'ai eu très peu de sensations hyper positives. Ulysse m'a rendue dingue pendant des mois, ça oui, mais certains jeux littéraires sont trop bien faits et intelligents pour être vache et lui filer un macaron "navet", quand bien même ce livre se fout de notre gueule et reste incompréhensible pour la majorité.
Mais il faut bien faire ce classement, alors c'est parti.

Pour rappel :
2009 : 7 livres lus soit en moyenne 1,8 livres/mois (de sept à décembre – 4 mois)
2010 : 18 livres lus soit en moyenne 1,8 livres/mois (de janvier à octobre – 10 mois)
2011 : 14 livres lus soit en moyenne 1,2 livres/mois
2012 : 31 livres lus, soit en moyenne 2,6 livres/mois
2013 : 54 livres lus, soit en moyenne 4,5 livres/mois
2014 : 46 livres lus, soit en moyenne 3,8 livres/mois
2015 : 49 livres lus, soit en moyenne 4 livres/mois
2016 : 43 livres lus, soit en moyenne 3,6 livres/mois
2017 : 34 livres lus, soit en moyenne 2,8 livres/mois
2018 : 32 livres lus, soit en moyenne 2,6 livres/mois
2019 : 35 livres lus, soit en moyenne 2,9 livres/mois

Voici les lauréats de cette année :

Le Bottom 5 2020

# 5 Ulysse, James Joyce, 15 septembre : parce qu'il faut que je rentabilise ma lecture dans tous les sens possibles que que vu le monstre ardu et incompréhensible, il fallait quand même bien qu'on le mette ici parce qu'il faut pas croire que j'ai passé dix mois de joie à le lire.

# 4 The Girl Who Played with Fire, Steig Larsson, 27 janvier : parce que c'est quand même hyper long et répétitif et qu'en plus on doit se taper le tome 3 si on veut savoir la fin.

# 3 A Day and a Night and a Day, Glen Duncan, 12 juillet : parce que quand t'attends 10 ans pour lire un livre et qu'en fait il est décevant au possible, ça mérite la 3ème place.

# 2 The Autobiography of My Mother, Jamaica Kincaid, 19 juillet : parce que y en a marre de se faire dire que c'est génial pour acheter le livre alors qu'en fait ça l'est pas.

# 1 Le Livre de Dave, Will Self, 9 juin : parce que y a des livres comme ça avec lesquels ça passe ou ça casse et que clairement de mon côté ça a très vite cassé.

Le Top 5 2020

# 5 L'Authentique Pearline Portious, Kei Miller, 18 octobre : parce que cet auteur sait transmettre sa magie dans ses livres.

# 4 The Big Short, Michael Lewis, 12 juin : parce que même si c'est pas simple, on comprend enfin comment la crise de 2008 et les années de disette qui ont suivi ont pu se produire et comment le monde de la finance, parmi tant d'autres, est bien pourri.

# 3 Les Enfants de minuit, Salman Rushdie, 19 avril : parce que c'est un très grand auteur et un très grand livre.

# 2 L'Attentat, Harry Mulisch, 10 mai : parce que ce fut une belle surprise sortie de nulle part et que c'est un roman touchant sous bien des formes.

# 1 By the Rivers of Babylon, Kei Miller, 12 septembre : parce que c'est un livre chargé en histoire, en émotion, en injustice, en poésie et qu'on attend le prochain ouvrage de l'auteur avec impatience tant son talent de conteur est puissant.

Alors pour l'année prochaine, on va essayer de faire un peu mieux que 29, avec peut-être moins de gros livres. Je vais poursuivre mes lectures pour les vidéos, au moins j'ai "gagné" du temps là-dessus.

Je vous laisse, à l'année prochaine !

Sophie, alias Ma Livriothèque




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S.L, le 16/09/2020 à 18h33:
Ulysse de James Joyce

Statistiques

Nombre d'auteurs : 284
Nombre de livres : 393
Nombre de films : 154

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